Les « 7 » SANCTIONS internationales et universelles contre le « génocide »

Communiqué au nom du Comité RRM Europe
 

 

Comité RRM Europe
 
Les « 7 » SANCTIONS internationales et universelles contre le « génocide », et les « crimes contre l’humanité » perpétrés par la HAT à Madagascar
 
Le Comité RRM Europe, et en particulier la Communauté malgache à l’Etranger condamnent fermement les actes de « génocide », et de « crimes contre l’humanité » quasi quotidiennes de Andry Rajoelina et consorts envers la Population civile composée surtout de femmes, d’enfants et d’hommes non armés.
 
« Un génocide est l'extermination physique, intentionnelle, systématique et programmée d'un groupe ou d'une partie d'un groupe ethnique, national, religieux ou racial ».
Ces actes d’exactions, de barbaries, de meurtres, de sévices sexuels, d’enlèvements, de tirs d’armes lourdes, et de jets de grenades visent notamment la Population civile Betsileo, et Merina de la Capitale, des Protestants, des Intellectuels et la Police nationale, comme ceux du 20 avril 2009.
Le Comité interpelle la Communauté internationale ainsi que tous les Organismes internationaux dans le monde entier à condamner fermement les actes barbares, ignobles et sanglants, et les désinformations médiatiques de la HAT.
 
Sans la protection de l’armée de la SADC pour une « Sécurité humaine » à Madagascar, toutes les initiatives internationales visant à mener de nouveaux dialogues entre ou avec les organisations dites « Légalistes » et non « Putschistes », et surtout les préparations de nouvelles élections, ne sont que des actions dangereuses et pures utopies.
N’oublions pas que le 17 mars 2009, les représentants de la communauté internationale, notamment l'émissaire de l'ONU, ont poussé « maladroitement » les « Légalistes » vers un dialogue avec des terroristes « putschistes » sans s’assurer de la « Sécurité humaine », une mission majeure de l'ONU. Ces réunions, au lieu de faciliter les dialogues entre les différentes parties à Madagascar, ont déjà conduit à des enlèvements, tortures, assassinats et des menaces de morts envers des civils, officiers, dignitaires religieux, des diplomates et des fonctionnaires.
 
DE FACTO :
 
L’application des 7 (sept) mesures indispensables pour le rétablissement de la Paix et de la Sécurité à Madagascar, doit être respectée vigoureusement par tous les Diplomates étrangers en poste à Madagascar, et par toutes les Organisations internationales,  à savoir :
 
1.    PROTEGER le Président légitime Marc RAVALOMANANA et ses collaborateurs pour le retour à l’Ordre constitutionnel et légal par l’armée de la SADC.
2.    COLLABORER avec le Gouvernement légitime pour ne pas être complice du « génocide », ni des « vols », ni des « pillages » en bandes organisées du patrimoine malgache par la HAT.
3.    ARRETER et sanctionner les auteurs, instigateurs et les complices du coup d’Etat à Madagascar, et dans tous les pays ayant ratifié les Chartres internationales des Droits de l’Homme, de la Protection et de la Gestion du patrimoine, par toutes les voies légales et administratives, internationales et militaires.
4.    PROHIBER les déplacements des membres civils et militaires des instigateurs du coup d’Etat.
5.    REFUSER systématiquement les visas des « putschistes », visas illégaux d’un gouvernement illégal et non reconnu  internationalement ; faux et usage de faux.
6.    CONTROLER scrupuleusement les comptes bancaires des « putschistes » et tous les mouvements de fonds suspects, objets des abus de biens sociaux, des détournements de fonds, des braquages des banques centrales malgaches, et des pillages.
7.    ASSIMILER internationalement les conjoints Andry RAJOELINA et leurs partisans à de dangereux « CRIMINELS EXTREMISTES » en voulant créer un « Etat voyou » dans le monde du 21ème siècle.
 
Tous les États membres de l’ONU et de l’UA  sont priés de mettre en œuvre scrupuleusement ces sanctions « universelles » préconisées par le Droit International en cas de coup d’Etat, et d’imposer des sanctions ciblées à l'encontre de toutes les personnes, aussi bien civiles que militaires, dont les activités ont pour objet de maintenir le statu quo anticonstitutionnel et répressif à Madagascar.
 
Le gouvernement de la HAT qui parle au nom de la population ne doit craindre un référendum, et ne doit ni empêcher les citoyens malgaches de s’exprimer par les urnes, ni empêcher la Communauté internationale d’envoyer l’armée de la SADC.
 
Cette minorité de personnes de la HAT paralysant la vie économique et sociale à Madagascar, entraîne par la même occasion une hausse insupportable des prix des PPN (Produits de Premières Nécessités).
 
Il faut noter que l’attitude méprisable et totalement irresponsable de la HAT a entraîné en seulement 1 mois :
 
a-    300% de hausse sur les prix des PPN.
b-    La rupture de plusieurs PPN : lait de bébé, médicaments, produits laitiers de base (lait, beurre, yaourt), riz, huile, etc.
c-    L’augmentation du nombre de chômeurs : plus de 20000 nouveaux chômeurs rien que dans la région d'Antananarivo, liée au coup d’Etat, aux destructions de commerces et d’industries, 40000 sinistrés dans toute l’île parmi seulement les recensés
d-    Plusieurs milliards d’ariary de manque à gagner pour l’économie malgache, et le tourisme est sinistré.
 
Le recensement exact des morts et des blessés à Madagascar depuis le coup d’Etat n’a jamais pu se faire ; plusieurs centaines de corps de victimes assassinées ont été cachés ou subtilisés par les mutins dans les hôpitaux, et les morgues.
 
Nous présentons nos condoléances et nos réconforts à toutes les victimes civiles ainsi qu’à leurs familles respectives.
 
 
Un régime dictatorial sanguinaire comme la HAT, ne respectant ni les élections démocratiques, ni la voix du Peuple n’a pas lieu d’exister, car asseoir un gouvernement de transition sur l’EXTREMISME, le TERRORISME, la REPRESSION, et la DEFIANCE DE LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE  montre clairement une preuve de faiblesse de la HAT qui ignore les conventions élémentaires du Droit international, des Droits de l’Homme et du Citoyen.
 
Au nom du Comité de soutien de la Démocratie, de la Constitution et de la République Malgache – RRM Europe